lundi 8 janvier 2018

8 janvier 2018



Lundi 8 janvier 2018 à 14h30

J'ai pris le café au soleil, devant le grenier : j'avais presque chaud !
Les petits matins restent frais, avec la Rhune enneigée en perspective.










Hier soir, au retour de la promenade, un liseré dégagé sur le couchant a illuminé le paysage : la neige scintillait au loin, les fougères détrempées rousses foncé bordaient les prairies encore bien vertes. C'était bien beau à regarder, et nous avons contemplé, Olivier et moi, en silence et communion un peu mystique.
Comme je tiens mes emballements à l'œil, j'ai laissé couler en moi, et repartir à la terre, comme un courant électrique bénéfique bien maîtrisé.
Une belle image, soigneusement emballée pour des jours plus gris.

Notre dimanche fut de menus bricolages hier, comme nous les aimons avec mon grand mari.
De ces petites choses à réparer, tailler, repeindre, ici ou là, comme il n'en manque pas, à la ferme !
Le figuier du poulailler a été raisonnablement remis à sa place, dans le poulailler, donc, et pas en dehors, comme il s'élançait, le fol...

La soirée du samedi fut festive : un repas chez Nikolas, pas mal de monde, beaucoup de conversations croisées et d'éclat de voix. Périls pour mes oreilles, heureusement à l'abri de mes "atténuateurs acoustiques". Petites prothèses ma foi efficaces, puisque le lendemain, point de sifflements suraigus de reproche. Je vais pouvoir rejoindre la société des hommes, même si je ne peux pas écouter plus d'une personne à la fois, au milieu d'un charivari cosmopolite.
Un progrès, oui, oui, un progrès.

Ce midi, visite à la gracile Mme Lepillier, comme son nom ne l'indique pas.
La dernière, agréable et légère.

Je me sens bien. Vigilante et en observation, encore, mais bien.

Laurence, la p'tite Laurence de Lafitte, viendra déjeuner à la ferme vendredi. C'est une joie de la recevoir ici, ma petite compagne en peine, sur cette année 2017.
Espérons 2018 plus clément pour nous deux !

Un repas encore prévu à Rivière pour la fin du mois, avec mes amies Yvette et Hélène, et puis Gillou, aussi, cet homme effacé et attentif, mon ancien collègue de Bayonne.
Les enfants d'Olivier en famille à la ferme, aussi. Le projet de peindre Bigoudi sur un mur, une marguerite entre les dents, peut-être ? Une petite fantaisie, un sourire.

Je suis dans ma période relations publiques. J'aime bien, de temps à autres.









Quelques échanges publics, aussi, avec l'autorité locale. Je m'y amuse, et garde en tête l'objectif. Ces chantiers de longue haleine, je m'y use moins, maintenant, restant tenace, mais sans acharnement. Un peu de large, un petit rappel soutenu, mais du mou.
C'est un coup à prendre, je m'y exerce avec application.
J'évaluerai au résultat la performance !



Aucun commentaire:

Enregistrer un commentaire