Mercredi 28 Novembre 2018 10h
J'attends la montée du soleil pour aller vaquer dehors.
Quelques petits projets me tiennent toujours. La confection d'un potager surélevé, quelques aménagements paysagers à ma petite échelle, suffiront à occuper les moments vacants de l'hiver.
Cette vacuité à remplir, l'horreur du vide, pour une vue désespérée, la joie des petits plaisirs engrangés pour se faire une réserve propre à alimenter une jolie vie, dans les bons moments.
Comme ceux de ces jours-ci.
Mon petit monde tourne rond.
Mes essentiels d'Agorreta sont préservés :
Les belles hibernées ont la vie facile. La dolence des jours à l'étable leur va bien. Elles ont pris le rythme, je l'ai pris avec elles. Les regarder me fait du bien. Les soigner me plaît. Les avoir là est une joie.

Les chiens mènent aussi leur vie de ferme. Libres, choyés, ils n'en demandent pas davantage. En retour, ils donnent l'affection inconditionnelle, leur bonne tête à gratter, et encore quelques puces à traquer…

Ces deux là retrouvent aussi cette complicité d'avant les turbulences estivales. Ils se retrouvent eux aussi autour de petits projets bricolages, ambitieux parfois, surprenants le plus souvent...
Mon père, "je vis je meurs", pour le moment, vit, vit bien, très bien même. Heureux de chaque instant de ce bien-être incroyablement reconquis, allégé d'un poids physique et d'une peur écartée, il vit, et partage à tous sa joie de vivre.
A la jardinerie hier, nous avons été chercher un nid de frelons asiatiques perchés sur les hauteurs d'un vergne ou d'un saule sauvage, aux chatons vivants.
Le nid était quasiment déserté. Seuls deux trois frelons tout mollets titubaient entre les alvéoles.
Une construction incroyable, des proportions parfaites et un assemblage impressionnant, d'étages cartonneux tenus sur des piliers en bave solidifiée.
Une architecture dont nos plus grands édifices s'inspirent. Nous ne créons rien, nous imitons. Nos imaginations d'après nous innovantes et fertiles ne sont qu'une mémoire oubliée, semblerait…

Aller déloger ce monument ne fut pas chose facile. La branche où était "pitée" l'engin s'élevait haut dans le ciel, par-dessus un amas de broussailles enchevêtrées dense et rébarbatif.
Qu'à cela ne tienne ! Avec Jean-Michel, mon compagnon des coups audacieux à la jardinerie, nous y sommes parvenus, à quelques éraflures et contorsions près.
Cette vacuité à remplir, l'horreur du vide, pour une vue désespérée, la joie des petits plaisirs engrangés pour se faire une réserve propre à alimenter une jolie vie, dans les bons moments.
Comme ceux de ces jours-ci.
Mon petit monde tourne rond.
Mes essentiels d'Agorreta sont préservés :
Les chiens mènent aussi leur vie de ferme. Libres, choyés, ils n'en demandent pas davantage. En retour, ils donnent l'affection inconditionnelle, leur bonne tête à gratter, et encore quelques puces à traquer…
Ces deux là retrouvent aussi cette complicité d'avant les turbulences estivales. Ils se retrouvent eux aussi autour de petits projets bricolages, ambitieux parfois, surprenants le plus souvent...
Mon père, "je vis je meurs", pour le moment, vit, vit bien, très bien même. Heureux de chaque instant de ce bien-être incroyablement reconquis, allégé d'un poids physique et d'une peur écartée, il vit, et partage à tous sa joie de vivre.
A la jardinerie hier, nous avons été chercher un nid de frelons asiatiques perchés sur les hauteurs d'un vergne ou d'un saule sauvage, aux chatons vivants.
Le nid était quasiment déserté. Seuls deux trois frelons tout mollets titubaient entre les alvéoles.
Une construction incroyable, des proportions parfaites et un assemblage impressionnant, d'étages cartonneux tenus sur des piliers en bave solidifiée.
Une architecture dont nos plus grands édifices s'inspirent. Nous ne créons rien, nous imitons. Nos imaginations d'après nous innovantes et fertiles ne sont qu'une mémoire oubliée, semblerait…

Aller déloger ce monument ne fut pas chose facile. La branche où était "pitée" l'engin s'élevait haut dans le ciel, par-dessus un amas de broussailles enchevêtrées dense et rébarbatif.
Qu'à cela ne tienne ! Avec Jean-Michel, mon compagnon des coups audacieux à la jardinerie, nous y sommes parvenus, à quelques éraflures et contorsions près.


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