Jeudi 21 février 2019 5h40
J'ai pris une heure d'avance sur mon horaire habituel : j'ai cru lire 5h30 à mon réveil, quand il était en fait 4h30. AAaahhh…. Me rendormir pour une seule heure au petit matin me paraissait compromettant pour une bonne prise en main de la journée. Couchée tôt hier soir, j'avais eu mon content. Une légère hypomanie ces temps-ci me tient dans ces eaux où l'énergie vitale pulse fort. En compensation des jours où elle pulse plus molle !
L'idée m'est venue de mon incorrection à partir ainsi, tourner le dos à mes quelques lecteurs assidus, ou même sporadiques. Sans laisser d'adresse. J'ai passé le temps de ces foucades brutales et grossières. Un tantinet de civilisation m'est venu.
Pour ceux que ça intéresse, on peut donc me trouver à l'endroit de mes premières amours. "Les nouvelles d'Agorreta". Chapitre 12.
Je reprends maintenant un temps plus contemporain dans mes petites histoires, bucoliques, paysannes, familiales et autres.
Dans la vie, deux choix se présentent, à un moment :
affronter le présent en s'appuyant sur les leçons du passé, et laisser venir l'avenir.
ou alors,
se laisser engluer dans son histoire, fuir le maintenant, et avoir peur pour après.
Evidemment, rien n'est aussi facilement tranché, et les deux options s'entremêlent et se chevauchent gaiement. Ou moins gaiement, ça dépend.
Je suis dans la période faire face et front. Pour la suite, nous aviserons.
Au moins, pour ceux qui me chercheraient, qu'ils sachent où me trouver.
Avec tout ça, l'heure avance. Je vais profiter de mon gain pour prendre le temps de câliner mes Neska Ttipinoak et mes chiens, bavarder un peu avec mon père et son infirmier.
Le temps de goûter un début de journée au ralenti, sans presse.
Ralentir, autant que faire se peut, le mouvement quand il devient trop vif.
Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire